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 Marie Antoinette de France

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Marie-Antoinette



Messages: 2
Date d'inscription: 17/07/2008

MessageSujet: Marie Antoinette de France   Sam 19 Juil - 17:54

Moi, je fais partie de la Noblesse...








  • Prénoms : Maria Antonia Josepha Johanna


  • Titre(s) :
Reine de France et Navarre pardi! Ah oui, aussi Archiduchesse d'Autriche, princesse impériale et princesse royale de Hongrie et de Bohême.

  • Date de naissance & Age : Le 2 novembre 1755, je suis désormais âgée de vingt ans.


  • Origines : Vienne, en Autriche







  • Description physique :
De longs cheveux brun couleur de miel flottent librement sur les épaules de la jeune reine. Au soleil, des mèches blondes en côtoient d’autres chocolatées provoquant maints reflets au cœur de sa chevelure. Toujours impeccablement coiffée, Marie Antoinette déteste les mèches rebelles et c’est avec ardeur qu’elle les chasse du mieux qu’elle le peut. Évidemment, lorsque la mode est aux perruques, la jeune fille adore exposer les siennes. Elle suit la mode lorsque ce n’est tout simplement pas elle qui la fait. Elle adore sortir de l’ordinaire, montrer à tous qu’elle a du style. Ses coiffures sont toujours d’une extrême complexion et plusieurs stylistes doivent s’armer de patience et de courage pour satisfaire leur reine. De nombreux accessoires, quoique discrets et de bon goûts, viennent agrémenter le tout. Lorsque ce n’est pas des chapeaux au modèle complexe, ce sont des plumes ou des broches qu’elle aborde avec beaucoup de grâce et de panache. Le visage de l’Autrichienne n’est que douceur, un vrai petit bijou débarqué à la cour de France. Son teint de porcelaine est admiré et jalousé de tous, une peau parfaite sans aucune imperfection pour briser l’envoûtement. Douce comme une pêche, on peut facilement comparé la reine à une petite poupée fraîchement sortie d’un conte pour enfant. Ourlés d’épais cils marrons et de sourcils blonds et délicats, les grands yeux bleu turquoise de la reine ont fasciné plus d’un qui ne demanderait pas mieux que de plonger dedans et de s’y noyer. Parfois, ses iris se teignent d’un vert si pâle qu’il est difficile de le distinguer, mais pourtant, les deux couleurs y sont. Lorsqu’elle était plus jeune, les joues de la reine étaient saupoudrés de tâches de rousseur, mais plus cette dernière vieillissait, jusqu’à ce qu’il ne reste en guise de vestige qu’un grain de beauté à la base de son cou. Son nez aquilin apporte une touche de candeur à son visage toujours imprégné d’un sourire, sourire magnifique aux dents blanches et parfaitement alignées. Une moue boudeuse semble être l’expression de prédilection de la reine alors que ses lèvres sont tout simplement faites comme ça. En fait, on pourrait les comparer à un cœur.. Quelque peu écrasé. Au centre de sa lèvre supérieure on peut remarquer un léger creux, d’où la comparaison avec un cœur aplati.

Comme la plupart des gens à la cour, la jeune reine aborde une taille de guêpe qui en fait rêver plus d’un. Ses longs membres de biche lui assurent une démarche légère et gracieuse, propre aux princesses et aux nobles. Ses pas légers ne produisent presque aucun son, ainsi, il est très aisé pour elle de parvenir à vos côtés sans s’annoncer et vous offrir la peur de votre vie! Petite, la reine n’atteins presque pas le mètre cinquante cinq mais son aura royale impose tout de suite le respect et la courtoisie à son égard. Le rire de la reine est une vraie chanson selon certains, mille clochettes, une avalanche de sons mélodiques. D’ailleurs, elle adore l’exhiber et c’est fièrement qu’elle éclate de rire alors que l’étiquette juge qu’il est préférable pour une dame de bonne famille de ne jamais hausser le ton et de ne pas dépasser le son d’un battement d’aile de papillon. Par contre, le ton de sa voix est toujours quelque peu moqueur, comme si elle gardait ses mots d’esprit pour elle et qu’elle ne daignait pas les exposer aux autres. Côté vestimentaire, la reine est toujours à la pointe de la mode et adore exposer les nouvelles tendances à la cour qui juge son audace secrètement admirable. Il lui arrivait d’acheter plus de 170 robes en une seule année! Marie- Antoinette se passionnait aussi pour les bijoux et ne crachait jamais sur une occasion d’en acheter un, ainsi, elle en possédait une impressionnante collection. Elle n’écartait pas non plus les autres accessoires tel les éventails et les ombrelles, essentiels pour une bonne dame à la cour. En plus, elle n’était pas seulement une bonne dame, elle était la reine!

Bref, la jeune reine est un exquis mélange de beauté, de grâce et de fantaisie.


  • Description du caractère :
L’étiquette ne dit-il pas qu’une reine se doit d’être toujours calme et respectueuse? Que le ton de sa voix doit être poli et courtois, sans aborder d’excès et qu’elle ne doit parler que si ce qu’elle a à dire est plus pertinent que le silence lui-même? Eh bien, peut-être que cela est vrai pour les autres reines, mais pour celle de France, rien ne saurait être plus dérageant que de respecter le protocole. En fait, son apparent seul plaisir dans la vie est de déroger à ces règles beaucoup trop stricte aussitôt qu’elle le peut. D’un naturel enjouée et farceur, la reine critique ouvertement l’impression quota de règle invisibles à la cour de France pour être juste assez ci et pas trop ça. C’est d’un ennuie mortel toutes ces règles, les français sont si crispés, si sournois, tout le contraire des Autrichien qui eux, savent s’amuser! Évidemment, la reine est encore très attachée à son pays natal et entretient une impressionnante correspondance avec sa mère et ses frères, au grand dam de certains conseillers et courtisans qui y voit là une haute trahison de la part de la reine. Têtue, la reine préfère de loin tenter d’échapper à la cruelle monotonie en faisant encore et toujours à sa tête et en menant sa vie à sa manière, autant qu’elle peut. Certaines règles sont impossibles à modifier, et ce n’est pas à défaut d’Avoir maintes fois essayé! Étonnamment généreuse, elle dépense sans compter pour faire plaisir à ceux qui lui sont fidèles qui savent habilement la servir. D’ailleurs, elle ne lésine pas sur son luxe à elle, toutes dépenses est bonne tant que le bon goût la justifie. Beaucoup trop dépensière par ce même fait, on lui reproche ouvertement de gaspiller l’argent de la France et de creuser peu à peu la tombe d’un pays qui n’est même pas le sien. Elle est convaincue que la monarchie royale perdura toujours.

Il n’est pas rare de la voir s’évader à Paris en compagnie de son beau frère Charles, se fichant apparemment du fait qu’ont puisse les reconnaître. Très peu douée en politique, Marie-Antoinette laisse ces affaires de politiques atrocement ennuyante à son mari, même si en sa qualité de reine de France, elle devrait faire plus attention aux affaires de politique. Souvent traité de dévergondée et d’infidèle, rien ne pourrait être plus faux. Elle a beau avoir de grands défaut, l’infidélité ne fait pas partie de ces derniers, elle aime Louis, d’une certaine manière, et ne ferait rien qui puisse le faire baisser dans l’estime des autres. Adorant les arts, il n’est pas rare qu’elle donne des représentations au petit théâtre qu’elle a fait construire et elle s’occupe bien sûr de jouer le premier rôle. Souvent, comme à son habitude, elle sort des sentiers battus et va interpréter des pièces que la bonne société n’accepte pas. Pourtant, c’est avec plaisir que les bonnes gens vont la voir et se pâment, ne serait-ce que pour tenter d’entrer dans ses bonnes grâces. Effectivement. Marie-Antoinette s’entoura d’un cercle restreint d’amis, ce qui la fait se faire détester par plusieurs personnes, jaloux de ceux qu’elle apprécient. Adorant les enfants, il n’est pas rare de voir la reine s’amuser avec ceux de ses courtisans, quitte à se faire réprimander par ces derniers. Elle adore la légèreté, c’est une libertine dans l’âme qui se sent oppressé à Versailles. Ses nombreuses escapades sont très mal vue, mais la reine continue à faire fi de toutes ces critiques, en prenant un grand plaisir à s’évader au Trianon, qui est, selon elle, le seul endroit où l’on peut se permettre d’être soi-même sans se voir critiqué si méchamment et durement. Devenue quelque peu méfiante avec les nouveaux venus, elle accepte seulement de parler aux artistes qui viennent à la cour de Versailles. Grande amatrice de l’art sous toutes ses formes, elle fut jadis une grande mécène qui parrainait tous les artistes de talent.

Pour faire court, Marie Antoinette est une grande dépensière anticonformiste qui adore s’évader et que vous courtisans, aimez sans contredis détester.






En clair, votre histoire personnelle !
Née avant dernière enfant de la famille royale d’Autriche, Marie Antoinette n’a jamais vraiment connue la vie de famille puisque aussitôt qu’elle naquit, elle fut confiée aux bons soins de ses gouvernantes qui elles, s’assureraient du bons développement de la princesse. Elle voyait régulièrement sa mère mais ne lui témoignait pas vraiment de marques d’affection, c’était mal vu à l’époque. Elle grandit évidemment en beauté et déjà toute jeune, ses ascendances royales paraissaient à travers tous ses gestes, gracieuse et douce elle était déjà. Ses nombreux souvenirs d’enfance se partagent entre le palais de la Hofburg à Vienne et le château de Schönbrunn où elle passait le plus clair de son temps à courir et s’amuser, chose normale pour une enfant. Ensuite, elle due évidemment se mettre à apprendre. On lui enseigna l’étiquette – beaucoup moins contraignant que celui de Versailles -, on lui inculqua les notions de la lecture et de l’écriture. Elle a beaucoup de difficulté à apprendre l’allemand, ne parle que très peu le français et snobe l’italien, pourtant, ce sont trois langues très importante à la cour. La jeune fille préfère de loin apprendre le chant et la danse. Ses cours de maintient et d’étiquette l’ennuie profondément et elle n’y prête que très peu d’attention, au grand dam de ses gouvernantes.

À l’instar de tous les souverains de l’époque, l’impératrice d’Autriche mariait ses enfants afin de consolider des alliances politiques. Marie-Antoinette fut d’ailleurs le meilleur exemple de tous ses enfants. Elle épouserait le dauphin Louis, fils héritier de la couronne française et y deviendrait la reine à la mort de Louis XV. Le future reine quitte Vienne en 1770 lorsqu’elle est âgée d’à peine quatorze ans pour y épouser son promis. Les noces ont lieu le 17 avril 1770 et Marie-Antoinette s’installe à Versailles, son nouveau lieu de vie. S’en suit une riche correspondance avec sa mère, l’impératrice d’Autriche qui la guide du mieux qu’elle le peut dans cette nouvelle cour où les coutumes et les mœurs lui sont presque totalement inconnues.


Versailles, 1770
Chère mère,


Tout ici est si beau! J’ai l’impression de vivre dans un conte de fée. L’étiquette de la cour est pourtant si sévère qu’il me manque du temps pour respirer. Entres les prières, les lectures, les dîners officiels, il ne me reste que très peu de temps pour moi. Mais j’adore ma nouvelle vie et je suis contente d’être enfin mariée. Louis et moi ne sommes pas encore très proche, il faut dire que nous sommes très jeunes. J’ai pourtant dans l’espoir de nous rapprocher, nous seront un jour appelé à régner et j’ai dans l’idée qu’il nous faudra être très unis pour arriver à diriger correctement le pays. Mille merci.

Votre fille,
Maria Antonnia.


Versailles, 1772
Chère mère,


Il fait déjà deux ans que je suis à la cour de France et je dois vous avouez que je m’y plait grandement. Les français m’acceptent et me respectent comme si j’étais issue de leur peuple. Je m’acclimate peu à peu à cette nouvelle vie. Louis XV, contrairement à ce qu’on dit, est d’une gentillesse sans pareille mais sa maîtresse, la comtesse Du Baril, m’horripile. À ses yeux de fauve, j’ai l’impression de n’être qu’une proie qu’elle se plaira à détruire sournoisement, lentement. Je ne lui ai pas adressé la parole et je ne compte pas le faire, incident diplomatique ou pas. Je compte rester fidèle à mes convictions mère. L’étiquette de France est beaucoup plus sévère que celle d’Autriche, si bien que j’ai toujours la crainte de ne pas faire ce qu’il faut. De toute façon, si je venais à oublier ne serait-ce qu’une ligne, quelqu'un me le ferait bien vite savoir! Au plaisir d’avoir le plus tôt possible de vous nouvelles, je vous embrasse.

Votre fille,
Maria Antonnia.



Versailles, 1774.
Chère mère,


Ce que Louis et moi craignions tant est finalement arrivé. Le roi Louis XV, paix à son âme, a trépassé suite à la petite vérole qui le tenaillait depuis si longtemps. Nous sommes dès lors au pouvoir et je ne vous cacherais pas que cela me fait extrêmement peur. Louis eu beau être préparé toute sa vie à remplir ses futurs fonctions, moi je ne sais pas du à quoi m’en tenir. Je savais pertinemment qu’un jour nous serions appelés à régner, mais pas si tôt. De grands craintes subsistent en moi mère, j’aimerais tant que vous soyez ici pour m’épauler, pour me guider dans ce monde qui n’est pas le mien après tout. Vous m’avez toujours dit qu’il fallait garder la tête haute et cela, en n’importe quel circonstance. En ce moment, j’ai envie de regarder mes pieds et de laisser quelqu'un d’autres régner à ma place. Que Dieu nous gardes, nous sommes trop jeunes pour régner.

Votre bien aimée et dévouée fille,
Maria Antonnia






  • Marié(e), moi ?! :
Avec le roi Louis XVI, depuis mes quatorze ans.

  • Enfants :
Non, mais ça ne saurait tarder. Il ne faut ps écouter les rumeurs!

  • Famille : Mes frères, Joseph II et Léopold II ainsi que beaucoup d'autres. Évidemment, mère, l’impératrice d’Autriche Marie-Thérèse et père, François 1er de Lorraine, empereur d’Autriche. Il ne faudrait pas oublier mon mari, Louis, l’adorable petite Élisabeth et Charles, mon incorrigible beau frère.


  • Amis : Gabrielle de Polignac et Marie-Thérèse de Lamballe. Certes, beaucoup d’autres mais ces jeunes dames me sont très proches.


  • Ennemis : Louis de Provence, Marie Joséphine de Savoie et Marie Thérèse de Savoie


  • Domestique :
Toute une ribambelle, mais ils sont trop nombreux et inintéressants pour qu’on leur accorde cette attention. Ils n’attendent que le moment propice où je ferai une gaffe pour ensuite aller tout colporter à mon beau frère..
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* Versailles *
Grand Manitou


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Date d'inscription: 16/06/2008

MessageSujet: Re: Marie Antoinette de France   Lun 21 Juil - 12:42

Ma foi, rien ne manque !
Le portrait physique est merveilleusement développé, et nous met déjà sous le charme de la belle Antonia, quant au caractère, nous ne pouvons qu'être intrigué par la profondeur et la complexité du tempérament de la Reine.
Ajoutez à cela un joli style, ce qui ne gâte rien, bien au contraire...

Validée, validée !! queen
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Marie-Antoinette



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Date d'inscription: 17/07/2008

MessageSujet: Re: Marie Antoinette de France   Lun 21 Juil - 13:31

Merci merci, c'est vraiment gentil. ^^

Il me tarde d'entrez finalement à Versailles!
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Marie Antoinette de France

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